Nous construisons des beaux ponts, faisons des belles digues, guidons les rivières pour aller dans le bon notre sens, construisons au raz des rivières. Et puis un jour, il pleut un peu plus et l'eau déborde, envahie nos maisons et obligent la population à partir : c'est la faute à la météo à l'homme.

Nous avons usé le charbon et l'avons éparpillé dans l'atmosphère, nous usons le pétrole et l'épandons dans l'atmosphère, nous avons baigné dans le fréon et inondons l'atmosphère. Et puis un jour, les températures divaguent complètement, créant des étés caniculaires, des hivers aux allures de printemps, des tornades à ne bientôt plus avoir assez de prénoms pour les nommer : c'est la faute à la météo à l'homme.

Nous supprimons les haies des champs, nous arrosons des champs de céréales OGMs ou/et plein de pesticides, nous lavons nos voitures à peine sale. Et puis année après année, les nappes phréatiques se vident de plus en plus tôt : c'est la faute à la météo à l'homme.

Quand on voit l'effet d'un tout petit insecte tout joli tout beau sur la météo, nous pouvons nous demander si l'homme, grand et fort comme il est, ne pourrait pas avoir un effet encore plus grand sur la météo !